Le Secrétaire Général Adjoint de l’ONU pour la cessation du drame humain et humanitaire au Nord-Kivu.

La volonté pour la communauté internationale est que l’on puisse définitivement mettre un terme « au drame humain et humanitaire » provoqué par « lesLa volonté pour la communauté internationale est que l’on puisse définitivement mettre un terme « au drame humain et humanitaire » provoqué par « les hostilités et autres incidents armés très graves dans le Kivu » a signifié en substances, le Secrétaire général adjoint des Nations Unies chargé des Opérations de maintien de la Paix, Monsieur Hervé Ladsous qui sortait, ce mardi 11 septembre, des entretiens avec le gouverneur de province du Nord-Kivu, Julien Paluku Kahongya ainsi que les officiels onusiens, au quartier général de la Monusco à Goma.

De passage au chef-lieu du Nord-Kivu, deuxième étape de sa tournée en République démocratique du Congo après Kinshasa, Monsieur Hervé Ladsous a réaffirmé la nécessité de dépasser le drame qui se déroule dans la sous-région « d’une manière cyclique » malheureusement pour cette année avec « une intensité terrible ». Des efforts doivent déployés pour qu’il soit mis « un terme aux hostilités, aux massacres, aux viols » et à tout son corollaire des malheurs ainsi qu’à « la problématique des déplacés et des refugiées », a recommandé le Secrétaire général adjoint de l’Onu qui a également émis le vœu de voir être respectés les principes majeurs de la communauté internationale notamment « l’inviolabilité de la souveraineté territoriale de la République démocratique du Congo »

SSG UN Herve Ladsous répondant aux questions des journalistes

. Il a, à cet effet, annoncé la traduction en concept opérationnel de la force internationale neutre telle qu’adoptée dernièrement à Kampala à l’issue du dernier sommet extraordinaire des Chefs d’Etat des pays membres de la Conférence internationale sur la sécurisation de la région des Grands Lacs, Cirgl. Monsieur Hervé Ladsous a enfin rassuré de la mobilisation diplomatique de toute la communauté internationale pour la prise d’une action efficace en vu de résoudre définitivement la crise au Nord-Kivu.

Selon des rapports de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en RDC (Monusco), la situation sécuritaire au Nord-Kivu est « mauvaise », au regard de la présence d’un grand nombre de groupes armés dont les principaux sont le PARECO, l’APCLS, l’ADF-NALU, le Raia Mutomboki, les Maï-Maï Cheka, les Nyatura, les FDLR et le M23. Le souci majeur de la Monusco, estime-t-on, porte sur le nombre de villages incendiés au Sud de Masisi, une situation qui a mis en errance depuis avril 2012 plus de 250.000 nouveaux déplacés dans la province. 56.683 Congolais se sont réfugiés dans les pays limitrophes dont 37.201 en Ouganda et 19.581 au Rwanda suite à cette situation, selon le Haut Commissariat des Nations Unies aux Réfugiés. Le défi majeur demeure l’accès aux populations vulnérables à cause de l’insécurité, du délabrement et de la destruction des infrastructures, ainsi que des dommages causés aux structures civiles, aux écoles et aux centres de santé, soulignent les rapports de la Mission onusienne. En 2011, indique-t-on de même source, 108 incidents sécuritaires ont été enregistrés contre les humanitaires.

En 2012, on en compte déjà 76 alors que les besoins alimentaires, de nutrition et d’éducation augmentent dans les camps des déplacés, où la protection des enfants pose par ailleurs d’énormes problèmes. L’apparition et l’action du M23 ont fait capoter tous les résultats du Programme STAREC (stabilisation et reconstruction des zones de l’Est sortant des conflits) et de la Stratégie internationale de soutien à la sécurité et à la stabilité (ISSSS) dans l’Est de la RDC, dans lesquels un budget des 72 millions de dollars américains a été englouti en sept ans, déplore en outre le rapport de la Monusco. hostilités et autres incidents armés très graves dans le Kivu » a signifié en substances, le Secrétaire général adjoint des Nations Unies chargé des Opérations de maintien de la Paix, Monsieur Hervé Ladsous qui sortait, ce mardi 11 septembre, des entretiens avec le gouverneur de province du Nord-Kivu, Julien Paluku Kahongya ainsi que les officiels onusiens, au quartier général de la Monusco à Goma. De passage au chef-lieu du Nord-Kivu, deuxième étape de sa tournée en République démocratique du Congo après Kinshasa, Monsieur Hervé Ladsous a réaffirmé la nécessité de dépasser le drame qui se déroule dans la sous-région « d’une manière cyclique » malheureusement pour cette année avec « une intensité terrible ». Des efforts doivent déployés pour qu’il soit mis « un terme aux hostilités, aux massacres, aux viols » et à tout son corollaire des malheurs ainsi qu’à « la problématique des déplacés et des refugiées », a recommandé le Secrétaire général adjoint de l’Onu qui a également émis le vœu de voir être respectés les principes majeurs de la communauté internationale notamment « l’inviolabilité de la souveraineté territoriale de la République démocratique du Congo ».

Il a, à cet effet, annoncé la traduction en concept opérationnel de la force internationale neutre telle qu’adoptée dernièrement à Kampala à l’issue du dernier sommet extraordinaire des Chefs d’Etat des pays membres de la Conférence internationale sur la sécurisation de la région des Grands Lacs, Cirgl. Monsieur Hervé Ladsous a enfin rassuré de la mobilisation diplomatique de toute la communauté internationale pour la prise d’une action efficace en vu de résoudre définitivement la crise au Nord-Kivu. Selon des rapports de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en RDC (Monusco), la situation sécuritaire au Nord-Kivu est « mauvaise », au regard de la présence d’un grand nombre de groupes armés dont les principaux sont le PARECO, l’APCLS, l’ADF-NALU, le Raia Mutomboki, les Maï-Maï Cheka, les Nyatura, les FDLR et le M23. Le souci majeur de la Monusco, estime-t-on, porte sur le nombre de villages incendiés au Sud de Masisi, une situation qui a mis en errance depuis avril 2012 plus de 250.000 nouveaux déplacés dans la province. 56.683 Congolais se sont réfugiés dans les pays limitrophes dont 37.201 en Ouganda et 19.581 au Rwanda suite à cette situation, selon le Haut Commissariat des Nations Unies aux Réfugiés. Le défi majeur demeure l’accès aux populations vulnérables à cause de l’insécurité, du délabrement et de la destruction des infrastructures, ainsi que des dommages causés aux structures civiles, aux écoles et aux centres de santé, soulignent les rapports de la Mission onusienne. En 2011, indique-t-on de même source, 108 incidents sécuritaires ont été enregistrés contre les humanitaires. En 2012, on en compte déjà 76 alors que les besoins alimentaires, de nutrition et d’éducation augmentent dans les camps des déplacés, où la protection des enfants pose par ailleurs d’énormes problèmes. L’apparition et l’action du M23 ont fait capoter tous les résultats du Programme STAREC (stabilisation et reconstruction des zones de l’Est sortant des conflits) et de la Stratégie internationale de soutien à la sécurité et à la stabilité (ISSSS) dans l’Est de la RDC, dans lesquels un budget des 72 millions de dollars américains a été englouti en sept ans, déplore en outre le rapport de la Monusco.

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